Livre des Nombres - Chapitre 9
Chapitre : 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 | 20 | 21 | 22 | 23 | 24 | 25 | 26 | 27 | 28 | 29 | 30 | 31 | 32 | 33 | 34 | 35 | 36
Chapitre 9
Au désert du Sinaï, le Seigneur parla à Moïse la deuxième année après leur sortie d’Égypte, au cours du premier mois. Il dit : Nb 9, 1 : Hag e komzas an Aotrou ouzh Moizez e gouelec’h Sinai, d’an eil bloaz goude ma oant deuet er-maez eus bro Egipt, er miz kentañ, o lavarout :
« Que les fils d’Israël célèbrent la Pâque à la date fixée ! Nb 9, 2 : Ober a raio bugale Israel Pask en e goulz.
Le quatorzième jour de ce mois, au coucher du soleil, vous la célébrerez à la date fixée. Vous la célébrerez selon tous les rituels et toutes les ordonnances qui la concernent. » Nb 9, 3 : D’ar pevarzekvet deiz eus ar miz-mañ, d’abardaez, e raint anezho, d’an deiziad ; hervez an holl reolennoù, an holl gustumoù e vo graet ganeoc’h".
Et Moïse dit aux fils d’Israël de célébrer la Pâque. Nb 9, 4 : Hag e lavaras Moizez da vugale Israel ober Pask.
Alors ils célébrèrent la Pâque, le quatorzième jour du premier mois, au coucher du soleil, dans le désert du Sinaï. Les fils d’Israël la célébrèrent conformément à tout ce que le Seigneur avait ordonné à Moïse. Nb 9, 5 : Hag e rejont Pask er c’hentañ miz, d’ar pevarzekvet deiz eus ar miz, d’abardaez, e gouelec’h Sinai, a-grenn evel m’en devoa gourc’hemennet an Aotrou da Voizez : evel-se e reas bugale Israel.
Or, il y avait des hommes rendus impurs par le contact d’un mort : ils ne pouvaient donc pas célébrer la Pâque ce jour-là. Ils s’approchèrent de Moïse et d’Aaron ce jour-là Nb 9, 6 : Hag e voe tud dic’hlan abalamour d’un den marv, ha n’hellent ket ober Pask en deiz-se. Hag e tostajont dirak Moizez ha dirak Aaron en deiz-se.
et dirent : « Nous avons été rendus impurs par le contact d’un mort, mais pourquoi sommes-nous exclus et, de ce fait, privés d’apporter notre présent réservé au Seigneur, à la date fixée, au milieu des fils d’Israël ? » Nb 9, 7 : Hag e lavaras an dud-mañ dezho : "Ni a zo dic’hlan abalamour d’un den marv : perak ez eo berzet ouzhimp ober kinnig d’an Aotrou e koulz e-touez bugale Israel ?"
Moïse leur dit : « Restez là ! Je vais écouter ce que le Seigneur ordonne dans votre cas. » Nb 9, 8 : Hag e lavaras Moizez dezho : "Gortozit hag e c’houlennatin petra a c’hourc’hemenno an Aotrou evidoc’h".
Et le Seigneur parla à Moïse. Il dit : Nb 9, 9 : Hag e komzas an Aotrou ouzh Moizez, o lavarout :
« Parle aux fils d’Israël. Tu diras : Quiconque, parmi vous ou dans les générations futures, sera rendu impur par le contact d’un mort, ou se trouvera en voyage au loin, célébrera néanmoins la Pâque pour le Seigneur. Nb 9, 10 : Komz ouzh bugale Israel ha lavar dezho : An den-mañ-den a vefe dic’hlan abalamour d’un den marv, pe en beaj pell, en ho touez pe e-touez ho tiskennidi, a raio Pask an Aotrou ;
C’est le deuxième mois qu’ils la célébreront, le quatorzième jour, au coucher du soleil. Ils mangeront l’agneau avec des pains sans levain et des herbes amères. Nb 9, 11 : d’an eil miz, d’ar pevarzekvet deiz, d’abardaez e vo graet ganto ; gant bara dic’hoell ha louzoù c’hwerv e vo debret ganto.
Ils feront en sorte que rien n’en reste au matin, et ils ne briseront aucun de ses os ; ils célébreront la Pâque selon tout le rituel. Nb 9, 12 : Ne lezint netra dioutañ betek ar beure, nag askorn ebet ne dorrint ennañ : hervez holl reolennoù Pask e vo graet ganto.
Mais l’homme qui est pur et qui n’est pas en voyage, s’il néglige de célébrer la Pâque, cet individu sera retranché de sa parenté car il n’aura pas apporté son présent réservé au Seigneur, à la date fixée ; cet homme-là portera le poids de sa faute. Nb 9, 13 : Un den a zo glan ha n’emañ ket o veajiñ, ma vank d’ober Pask, rasket e vo hennezh a-douez an dud ; peogwir n’en deus ket graet e ginnig d’an Aotrou e koulz, e bec’hed a zougo an den-mañ.
Si un immigré résidant avec vous célèbre la Pâque pour le Seigneur, il la célébrera selon les rituels et l’ordonnance de celle-ci. Il y aura un seul rituel pour vous, tant pour l’immigré que pour l’israélite originaire du pays. » Nb 9, 14 : Pa vo du-se un ostiziad, e raio Pask an Aotrou hervez reolenn Pask ; hervez ar c’hustum e raio : ur reolenn hepken ho pezo evit an ostiziad hag evit unan eus ar vro".
Le jour où l’on dressa la Demeure, la nuée couvrit la Demeure – c’est-à-dire la tente du Témoignage – et, le soir, il y eut sur la Demeure comme l’apparence d’un feu, et cela jusqu’au matin. Nb 9, 15 : D’an deiz ma voe savet ar Chom-lec’h e c’holoas ar goabrenn ar Chom-lec’h, Teltenn an Testeni, ha d’abardaez e voe war ar Chom-lec’h un doare-tan betek ar beure.
Il en fut toujours ainsi : la nuée couvrait la Demeure et, la nuit, il y avait l’apparence d’un feu. Nb 9, 16 : Evel-se e veze bemdez ur goabrenn ouzh e c’holeiñ, hag un doare-tan d’an noz.
Dès que la nuée montait au-dessus de la Tente, les fils d’Israël levaient le camp ; à l’endroit où elle s’arrêtait, les fils d’Israël campaient. Nb 9, 17 : Kentizh ha ma save diwar an Deltenn, diouzhtu goude e loc’he bugale Israel, hag el lec’h ma chome ar goabrenn, e kampe bugale Israel.
Sur l’ordre du Seigneur, les fils d’Israël levaient le camp, et sur l’ordre du Seigneur, ils campaient ; tous les jours où la nuée demeurait sur la Demeure, ils campaient. Nb 9, 18 : War urzh an Aotrou e loc’he bugale Israel, ha war urzh an Aotrou e kampent : e-keit ha ma chome ar goabrenn a-us d’ar Chom-lec’h e kampent.
Et quand la nuée s’attardait de nombreux jours sur la Demeure, les fils d’Israël observaient l’ordre du Seigneur : ils ne levaient pas le camp. Nb 9, 19 : Ha pa zalee kalz deizioù ar goabrenn war ar Chom-lec’h, e rae bugale Israel gward an Aotrou ha ne loc’hent ket.
Il arrivait que la nuée reste peu de jours sur la Demeure : sur l’ordre du Seigneur, ils campaient et, sur l’ordre du Seigneur, ils levaient le camp. Nb 9, 20 : Ha pa veze ar goabrenn un nebeut deizioù war ar Chom-lec’h, war urzh an Aotrou e kampent, ha war urzh an Aotrou e loc’hent.
Il arrivait que la nuée reste seulement du soir au matin : le matin, la nuée s’élevait et ils levaient le camp ; ou bien elle restait un jour et une nuit : la nuée s’élevait et ils levaient le camp. Nb 9, 21 : Pa veze ar goabrenn adalek an abardaez betek ar beure, hag e save ar goabrenn diouzh ar beure, e loc’hent, deiz pe noz ; pa save ar goabrenn e loc’hent.
Que ce fût deux jours, un mois, ou plus encore, tant que la nuée s’attardait sur la Demeure – demeurait au-dessus d’elle –, les fils d’Israël campaient et ne levaient pas le camp ; mais dès qu’elle s’élevait, ils levaient le camp. Nb 9, 22 : Pe daou zevezh, pe ur miz, pe ur bloaz e talee ar goabrenn a-us d’ar Chom-lec’h en ur chom warnañ, e kampe bugale Israel ha ne loc’hent ket. Met pa save, e loc’hent.
C’est sur l’ordre du Seigneur qu’ils campaient, et sur l’ordre du Seigneur qu’ils levaient le camp : ils observaient les dispositions du Seigneur selon son ordre transmis par Moïse. Nb 9, 23 : War urzh an Aotrou e kampent, ha war urzh an Aotrou e loc’hent : gward an Aotrou a raent war urzh an Aotrou, dre Voizez.
💡 Informations supplémentaires
🌐 À-propos de la traduction en breton
La traduction du Livre des Nombres en breton proposée par Bibl.bzh est basée sur le travail mené par les prêtres Pêr ar Gall et Job Lec'hvien, travail qu'ils ont édité sous la forme de cinq livres aux éditions An tour Tan en 1981. Il s'agit d'une traduction littérale de la source hébraïque appelée la Massorah, qui date de trois siècles après Jésus-Christ. Job Lec’hvien à la fin de sa vie (à partir de 2012 jusqu'en 2014) a revu tous les textes pour réduire la rigidité des traductions littérales depuis l'hébreu et afin de les améliorer pour la liturgie. Une version complète de la Bible a été éditée avec cette traduction par les éditions Penkermin en 2018. Cette traduction d'origine a été révisée et éditée par différents chrétiens bretons pour Bibl.bzh en 2025.
La traduction de la Bible en breton que nous vous présentons sur Bibl.bzh est le fruit d’un travail de plusieurs décennies par différents prêtres brittophones (voir la liste sur notre Foire aux questions), relue et corrigée par le comité « Bodad Santel » et encore améliorée pour Bibl.bzh par différents chrétiens bretons.
